28 août 2017 ~ 0 Commentaire

« Beaucoup de solitude, non? »

On a certainement inventé le 10,

Le premier nombre, le double chiffre

En rapport avec nos doigts

Qui vont jusque là.

 

« Beaucoup de solitude, non? »

Je ne sais pas Jean Louis,

Je vais compter comme ça

 

Pouce:

Une image commune joconde

Certainement téléphonée

Dans un chant, elle danse cette blonde

Au coeur d’un rêve bien éveillé.

 

Impossible était cette lettre

De celle qui ne me connaissait

Et pourtant j’écrivais pour elle,

Mes chansons étaient un appel

 

« Beaucoup de solitude non? »

Oui, certainement, tout le long.

 

Index.

C’était une vie de bohème

J’allais où le vent me portait

Mais ce n’était jamais tranquille

Et ça aurait pu mal finir

 

Genoux devant la fleur des champs

Je n’ai pas tout bien compris

Puisque j’étais bien débutant

Et que j’éteignais mes envies.

 

« Beaucoup de solitude, non »

Ben oui, et alors, ducon?

 

Majeur

Alors une douce ballade mystique

Pour au moins provoquer sourire

Appliqué à meilleur écrire

Depuis que j’ai appris à lire

 

Elle était ma plus grande passion

Commune évidence moi même

Mais pas dans la même direction

On s’est perdu, partie ou par terre

 

« Beaucoup de solitude non? »

Soit mais quelque chose viendra

 

Et elle est venue, alors

Pas une chose, une vivante

Décrivant le flou,

Comme la ballade du poète.

 

C’est si facilement écrit

Qu’on parle de l’amour de sa vie.

On les voit voler, se cogner, claquer

Comme une bulle de savon, érer

 

Beaucoup de solitude non?

Non, là, pas trop

 

C’est la rangaine populaire

entrainante et joviale

Qui nous offre débonaire

L’espace du respire royal

 

Et ces formes suggérées

Puissent venir et elles viennent

Et ces couleurs, ce rire sucré

Et aussi les bras ouverts.

 

Beaucoup de solitude non?

Freiner la tentation

 

Décrire l’adolescence

Entre l’adulte et l’enfance

Pat juste cette fameuse seconde

Qu’on connait por être profonde

 

C’est une Ryline, une passante

Qui revient comme un boomerang

Comme une passion interdite

Qui s’enfuit surtout évite

 

Beaucoup de solitude non?

Oui mais je gère

Evoquer mes poupées russes

Celles-là qui reviennent souvent

Elle m’auront tant plu

Je les aurais clonées souvent

 

Comme je n’y croyais plus

La voilà, arrive enfin

Une de mes plus belles avenues

Je me croyais trop loin

Beaucoup de  solitudes non?

Après, oui, avouons.

 

Les slogans révolutionnaires

Donnaient à regarder en haut

je les rythmais d’un souffle offert

l’apologie des idéaux

 

I don’ know this story

I Don’t know the next

Better is a dream

and I walk on the only road.

 

 

 

 

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