29 janvier 2018 ~ 0 Commentaire

Aujourd’hui encore

PNW

L’idée était plaisante sur le papier

Et je ne doutais pas d’y arriver

Même si c’était laborieux et souvent noir

Les choses allaient s’arranger bien plus tard

C’est juste la joyeuseté du rêve

Qui permet que tout se soulève

Et que l’espoir semble toujours

Au bout de mes envies du jour

Le temps,

oui, Le temps

Celui qui n’épargne,

Celui qui épargne,

Celui qui jour sur un bateau

Quand on est seul et qu’on médite

Qu’on se prend les pieds dans le tapis

Qu’on se relève et qu’on recommence.

Donc le temps

Je disais le temps

Celui qui se rend compte de la question:

« Beaucoup de solitude, non? « 

Le temps a perdu quelque chose,

Quelque part,

On ne sait quoi

Le temps était mon ami,

Un moment

Tout est plus délicat

Comme un étau qui se resserre

Alors je deviens philosophe

Je vis pour apprécier

D’être seul au marché

D’être seul à marcher

C’est bouleversant de regarder

Se prendre une ignorante violente

Si souvent rêver de trouver

Si souvent était la poésie

Qui chantait, dansait, courait

Je prends alors les deux mains

pour faire un coeur, joli et rouge

CElui qu’on immagine facilement

Celui qui ne regarde plus aux estètes

Tu me surprends quand tu cries

Comme si l’émotion te tirait

Te charmait de folie

Les chevaux seraient près à partir

La musique attend d’être lancée

Aujourd’hui encore j’ai lutté

J’ai battu un monde qui tremblait

Qui encore et toujours s’écroule

Innondé parfois il coule

Aujourd’hui encore je suis digne

Et je ne fais aucune esclandre

Les oiseaux et les pinceaux

Construisent un jardin et une maison

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