18 mars 2018 ~ 1 Commentaire

Bref, on m’appelle Paulette (Cerisiers Lantéfontaire)

C’est peut-être un privilège de l’âge avançant. On prend le temps de respirer, de savourer les tranches de vies. Et, alors que d’aucun nous supposeraient blasés pour avoir connus maintes et maintes fois ce genre de moments, on se surprend à en être comme une première fois.

Ce soir, je découvrais Bref on m’appelle Paulette au bar restaurant des Cerisiers à Lantéfontaine, sur les hauteurs de Briey.

C’est la troisième fois que je viens voir un concert dans ce lieu de convivialité populaire. Seven Days, un tribute de Téléphone et Opio il y’a quelques semaines. Il est une ambiance euphorique bien plaisante. Ce soir, me voilà à affronter la neige (légère quand même, on n’est pas dans les Vosges non plus) pour découvrir vraiment devant moi Pauline Claude dite Paulette.

Elle entame son set, certainement le deuxième ou le troisième de la soirée par une chanson Puisque rien ne dure. Je suis immédiatement dingue de ce titre. Elle a précisément la même bonhomie que Alicia qui chantait dans Opio à cette même place le mois dernier. Elle chante parfaitement juste, fusionne ainsi Zaz, Amy McDonald, Louane, Camélia Jordana et plein d’autres meufs brillantes dans l’exercice d’oiseau. « Puisque rien ne dure », amusant venant d’une chanteuse tatouée de la tête au pied. Enfin pas de la tête puisque ça me semble réservé aux taulards. Disons de l’épaule au pied.

J’ai cru entendre deux compos à elle. Entre temps, Pauline et ses deux excellents musiciens (Gillou à la batterie minimaliste comme j’aime et Benoît tout aussi malin à la basse qu’à la guitare) reprennent tout ce que j’entends quand j’oublie de zapper la chaîne musicale. Les Frérots de la Véga, Jul ou Slimane.

Pauline est une toute petite guitariste qui joue 4 accords en bougeant son capodastre sur le manche pour varier et ne pas devoir en apprendre un cinquième.  On voit qu’elle s’en fout tant elle axe tout sur la voix, là où elle est si souriante est généreuse.

Je t’aime Paulette. Comme j’aime les gens que je croise dans ces concerts aux Cerisiers. Vous êtes si gentils de m’accueillir comme vous le faites chaque fois que je viens assister à un concert dans les parages.

Vous coloriez cette fin mars qui n’a de fin mars que le nom. Vous êtes le printemps qui vient de toute manière. C’est pour ça que je vous aime

Une réponse à “Bref, on m’appelle Paulette (Cerisiers Lantéfontaire)”

  1.  » C’est peut-être un privilège de l’âge avançant  » … Dany des Rues serait-il devenu le Grillon du Foyer ? … Très bel hommage … Bisouilles …


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