15 mai 2018 ~ 0 Commentaire

Abdel et la comtesse

C’est pas la première fois que Charlotte de Turckheim s’aristocrate au cinéma. On sait qu’elle en vient et elle sait donc parfaitement restituer à l’écran. On a là une comédie où une comtesse se retrouve à héberger chez elle un petit rebeu, voleur d’objet d’Art, très connaisseur d’ailleurs.

Elle va l’ébranler pas ses codes d’Honneur, au dessus des lois. « Les bourgeois défendent leurs intérêts, les aristos défendent leurs valeurs ». Et donc ce petit gars, qui n’aura peut-être pas connu de main tendue jusque-là, va se lier d’amitiés avec cette famille atypique et si attachante.

Le film n’est pas drôle de ouf et tend même vers le téléfilm. Il n’empêche qu’on en sort avec une tendresse, une idée bien positive. Parce que sinon, il faut bien reconnaître qu’on vit dans une violence qui bourdonne ou chucotte, mais qui est bien tout le temps là. Violence des photos. Violence dans l’indifférence. Violence dans l’absurdité de cette époque fashion, des faux reliefs aux couleurs trafiquées.

Courage, Loyauté, Sens de l’honneur

D’où qu’on vienne,

On est aristocrates,

Quand on a ces valeurs.

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