05 juin 2018 ~ 0 Commentaire

La fête des mères (2018)

Film de portraits croisés où on suit les destins d’une dizaine de personnes. Audrey Fleurot est la présidente de la république, également jeune maman mariée à Gustave De Kervern qui pouponne éventuellement puisque maman est très occupée. Marie Christine Barrault alzheimerisée. On cherche à responsabiliser ses filles pour qu’elle l’héberge, éventuellement. La femme qui ne veut pas avoir d’enfant, qui fait partie de cette génération no child qui ne veut pas avoir de compte à rendre à son entourage. Qui devient pathos quand elle se justifie auprès de son entourage. Nicole Kalfan, comédienne vieillissante, qui a du mal avec son fils envahissant qui l’asphyxie par ses jugements permanents.

Un casting à tomber, je vois même dans le rôle d’une boulangère une meuf qui faisait des billets sur France Inter, plutôt drôle il me semble.

Ce film met le doigt sur ce féminisme pas toujours drôle qu’on vit en ce moment. Quelque chose de positif sortira probablement de tout ça, mais les femmes qui portent des millénaires de soumissions ouvrent brutalement leurs gueules et ça se passe pas toujours dans le calme et la bonne humeur. Nous les mecs, on réalise ce qu’elles nous disent. On ne valide pas toujours mais souvent. On réalise les usages d’avant désormais inacceptables.

Enfin moi perso, il y’a toujours eu un truc qui m’a gonflé, c’est quand la meuf veut faire comme le mec. Parce que c’est son droit et que y’a pas de raison qu’elle ne le fasse pas. Je suis convaincu qu’elle a mieux à faire, et je pense quasiment qu’elle vaut beaucoup mieux que ça. Rapport au sexe intérieur qui rend aussi la sensibilité plus intérieure. Quelque chose de toujours plus profond. Et les mecs artistes ont d’ailleurs quelque chose de féminins, typiquement féminin dans cette sensibilité parfois irrationnelle, qui fait appel à des sens autres que l’alphabet ou les tables de multiplications.

Le brouillard doit se dissiper, il me tarde. On doit comprendre, surtout voir un horizon sexy et jubilatoire parce que j’ai l’impression que dans ce gros capharnaüm on est tous mal à l’aise. Là par exemple, d’aucuns auraient écrits « toutes et tous », alors que c’est une faute de français, qui se met au service de l’égalité des sexes mais demeure un truc faux, pas bien formulé.

Alors j’imagine que dans les phrases que j’ai écrit plus haut certaines sont maladroites et mal formulées, je me comprenais dans l’instant et me faisais du bien à les écrire. Pas la peine de me bâcher comme ça arrive sous prétexte que c’est pas formulé comme on aime sur France Inter, j’ai zéro prétention et je pense être bienveillant pour tout le monde.

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