13 août 2018 ~ 0 Commentaire

Neuilly sa mère sa mère

Il y’a 9 ans, je voyais Neuilly sa mère, film désormais culte, qui fige une époque. Je pensais, alors que ça n’avait rien à voir, à Viens chez moi, j’habite chez une copine. Ce film du début des années 80 avec un Michel Blanc super loser qui abuse de l’hospitalité de ses potes, sans morale ni principes. Et on l’aura revu ainsi dans Marche à l’ombre ou Les Bronzés. Les années où il était possible d’évoluer en dilettante, comme un Gaston Lagaffe.

Les temps ont changé et désormais, ce qui fait débat, c’est l’acceptation des communautés, l’intégration. Ca fout la zone à gauche comme à droite. Du coup, c’est le moment pour en jouer dans les comédies, d’Intouchable à Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu?. 

Neuilly sa mère, il y’a 10 ans, faisait ainsi l’effet d’une bombe, bénéficiant d’un traitement hip hop et d’un humour de « youtubeurre » (c’est pas une faute d’orthographe, je l’ai faite exprès, celle-là! ;) ). Ca allait jusqu’au générique de fin ou un Magic System featuring Faf Larage nous régalait d’un titre pop et si bon reflet du contenu du film, comme Renaud avait si bien réussi aussi dans Viens chez moi, j’habite chez une copine. 

Je viens donc ce jour de voir la suite, Neuilly sa mère, sa mère. Ca se regarde vite fait, par curiosité. Chaque scène groupille de guests prestigieux: de Lemercier à Podalydès on passe par Sofia Aram, Eric Dupont Moretti (comme presque toujours en avocat à l’écran, même si j’ai déjà vu en juge), Montebourg ou Julien Dray, Jacky Berroyer, Balasko….

A voir par curiosité. Les salles étant climatisées et il fait peut-être chaud pour rester dehors.

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