15 août 2018 ~ 0 Commentaire

Kill Bill (2003)

Classique de Tarantino où on retrouve les codes. L’anachronisme: Quentin aime jongler avec le temps. Remonter le temps, nous apporter un épisode crucial pour que notre puzzle soit complet. Les scènes de bagarres sont souvent précédées d’une discussion assez courtoise. Cynique et pourquoi pas drôle. On sait que l’un des deux personnages sera mort dans le prochain quart d’heure et pourtant, on cause de choses et d’autres. Enfin, la musique. Cette guitare Gretsch toujours rock des années 60. Une tension, une intrigue. 

Uma Turmann, on lui doit la scène culte de danse avec Travolta dans Pulp Fiction. Certainement que comme Jean Réno qui dans Nikita frustre le spectateur par son court passage dans le film se rattrapera dans un Léon rien qu’à lui ensuite, Tarantino se sera dit que le talent, le génie ou le savoir faire de notre Uma Turmann ne pouvait être gâché à dormir dans un coin. Il s’agissait de le révéler au grand jour, au grand public, par cette histoire qui dure près de 4 heures.

Je ne vais pas vous pitcher, ça ne servirait à rien. Ce film se voit, se respire et on le vit. Disons que notre héroïne a quelques comptes à régler et c’est délicieusement traité, réalisé. Voyez comme Tarantino sait faire 10 ou 15 minutes sur un instant si léger de la vie.

C’est sa patte si particulière. Tarantino radote peut-être. Il a une signature et nous la réitère dans une carrière qui enfonce un clou. Je ne sais pas vous, mais moi, un Tarantino au cinéma, je vais le voir sans hésiter.

Une des pièces maîtresse de sa filmographie est évidemment Kill Bill. N’hésitez pas si vous ne l’avez pas encore vu.

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