22 octobre 2018 ~ 0 Commentaire

Sunset Boulevard (1950)

Classique du cinéma, mais n’est-ce pas le cas de tous les films de Billy Wilder? J’en ai vu quelques uns de lui, les Certains l’aiment chaud, Embrasse-moi idiot ou encore La garçonnière. Chaque fois, j’y trouve au travers d’une farce un cri ou une colère. Billy Wilder, certain fils spirituel de Ernst Lubitsch sont des cinéastes d’origine ashkénaze  dont les familles ont fuit l’Europe dans des moments où il était grandement recommandé de le faire. Ainsi, aussi, une colère en eux reste. j’entends dans le film Guy de Alex Lutz cettesi belle phrase du vieux chanteur « Etre artiste, c’est être en colère. Au travers de leur cinéma de divertissement, les Lubitsch ou Wilder parlent tellement. Canalisent leur colère par une fable qui éduque, citoyenne.

Là, Sunset Boulevard. Un auteur de cinéma loser atterrit dans la propriété privée d’une actrice has been du cinéma muet. Il va lui écrire un scénario de film, tel un gigolo qui s’exécute sans conviction. Cette comédie très dramatique met l’accent sur la folie, l’absurdité des esthètes romantiques qui ne sont pas exactement là où ils souhaiteraient.

J’ai hésité à regarder ce film. Il faut peut être se pousser un peu pour regarder du noir et blanc. Les moyens ayant tellement évolué désormais. Pourtant, le cinéma de Wilder coule tout seul, flotte ou se ballade. Il est évident, immédiatement classque. Un Wilder nous est illico familier, comme s’il avait inspiré tant de productions suivantes.

Oh comme je suis content d’avoir connu ce Billy Wilder.

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