19 décembre 2018 ~ 0 Commentaire

Remi sans famille (2018)

D’après le livre d’Hector Malot une énième version de Rémi sans famille. Je me souviens d’une avec Pétula Clark,  une autre avec Pierre Richard  et même d’un dessin animé japonais. J’imagine qu’il y’en a tout plein d’autres.

Cette fois ci, c’est au tour de Daniel Auteuil de camper le rôle de Vitalis avec le brio qu’on lui connaît pour incarner les classiques du cinéma.

Pitch. Rémi est un enfant abandonné à la naissance qui, après un passage dans une famille d’accueil va prendre la route avec le hobo Vitalis jusqu’à retrouver sa vraie maman biologique. Sur la route, ils s’adonneront au spectacle de rue avec le chien dont le nom m’échappe et le singe Joli Coeur.

Ce film prend aux tripes. D’abord parce que c’est une célébration de la noble vie d’artiste de rue. L’artiste de rue n’est pas un mendiant ni un subventionné. Il propose et le public dispose. Ensuite, ce film traite avec beaucoup de classe du déracinement des enfants amenés à se prendre beaux pères et belles mères sans qu’on leur demande leur avis. La violence des sentiments arrachés qui conduisent à un refoulement et une colère interne. C’est tellement actuel.

Rémi sans famille, je vous le recommande en famille. A l’heure où tout est si difficile pour nous et où on doit plus que jamais s’accrocher.

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