15 avril 2019 ~ 0 Commentaire

Le riche et le pauvre, les héritiers

TV

 

Je viens de me manger en 2 jours les 27 heures de la série Le riche et le pauvre, suivie de Les héritiers (qui s’avère la suite indispensable, en fait). 12 épisodes de 48mn pour la première et 22 épisodes pour la suivante.

L’histoire de Rudy et Tom Jordache, fils de boulanger qui dorment leur enfance et adolescence dans le même lit une place. Les deux frères, s’ils connaissent la même éducation, ne sont pas les mêmes (comme toujours d’ailleurs). L’aîné Rudy a de grandes ambitions pour réussir dans la vie quand Tom (Nick Nolte) est beaucoup plus borderline et connaîtra ainsi un destin moins glorieux.

Je découvrais cette série il y’a quarante ans lorsqu’elle était diffusée sur nos chaînes de télé. Je découvrais Nick Nolte, le Depardieu américain, qui brillera dans sa carrière avec des Clochards de Beverly Hills, remake de Boudu sauvé des eaux. Ou encore des comédies en duo comme 48 heures ou 48 heures de plus. Les bonnes comédies américaines qui prennent la tête du box office dans les années 80 ou 90.

Cette série vieillit et me rappelle un temps pour lequel j’ai subjectivement une infinie tendresse. L’environnement n’est pas le premier des soucis des années 70, même si on a bien commencé à le massacrer. L’idéal américain du  gars qui retrousse ses manches pour y arriver est en filigrane dans chaque scène. L’honnête homme, avec une ambition démesurée mais qui passe son sens du devoir, familial ou de justice, avant son propre intérêt.

Les filles sont belles. Ce sont celles qu’on croise dans les épisodes de Drôles de dames, Columbo. Les voix nous sont tout autant familières; c’est par exemple le jeune Pierre Arditti qui double Nick Nolte. On voit la fille qui joue la femme de Rocky (Adrian) ou Hulk(David Banner).

Et si j’ai regardé cette série, c’était aussi pour ce méchant qu’on veut voir crever. Je suis plutôt contre la peine de mort, mais Antony Falconetti, on veut le voir mourir.

J’avais 10 ans ce week end. Certainement un moment où je redescendais. Où je devais me retrouver et retourner à une vie combattante après avoir été quelques jours enchantés en dilettante. Et là, dans ces cas là? retourner dans son enfance ou son adolescence est un bon rebooste.

Une différence est peut-être visible entre Le riche et le pauvre et Les héritiers. On sent une écriture littéraire du premier puisque c’est l’adaptation d’un roman. Dans le second, on est davantage dans une série avec toutes ses recettes de coucheries, de trahisons, celles qui serviront les Dallas ou Dynastie. 

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