15 août 2019 ~ 0 Commentaire

L’auberge espagnole

Je viens de me manger deux classiques de Klapisch. D’abord, L’auberge espagnole. Je ne sais pas si c’est le titre qui fait le larron (je me demande parce que l’autre film que je viens de manger est Les poupées russes et, si on comprend la série de films associés par le clin d’oeil aux titres en rapport avec une expression sur une pratique d’un endroit du monde et où le titre est éminément bien gaulé compte tenu du contenu). L’auberge espagnol évoque une collocation à Barcelone où des étudiants fauchés (c’est un pléonasme, non?) vont devenir les meilleurs amis du monde affichant une solidarité émouvante.

Au coeur de ce film, le brillant Romain Duris. Pygmalion cinématographique de Klapisch depuis le fabuleux Péril Jeune que j’aime par son esthétisme et son romantisme. Je ne sais plus de quoi parle ce Péril Jeune, mais il me parlait tant, me parlait si bien. Puisque nous souhaitons tenir la main de ce baba cool que nous avons éventuellement été. Nous l’embrassons, nous le saluons. On ne sait pas si on s’aime encore mais nous jeunes, on s’aimait bien, non? Romain Duris, un des comédiens les plus beaux de tout le cinéma. Évidemment crédible en homme fatal et, d’ailleurs, beaucoup de ces films l’exploitent comme ça, tel un Marc Lavoine. 

Duris est un peu le pote branleur. Pas vraiment brillant, terriblement paresseux. Il peut gaffer toujours et on lui pardonne tout. Duris en interview. L’avez-vous déjà vu? Il ne triche pas, canaille. Il est imprévisible; je ne suppose pas que les émissions en directes soient de ouf pour l’inviter; on a plutôt envie de l’avoir dans les émissions enregistrées because il pourrait déraper, inconséquent rebèlle.

Duris, un peu un frangin, quoi.

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