11 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

Pixies Beneath the Eyrie

CD

On cause souvent avec une copine des « derniers » des grands artistes de la musique pop rock. Elle me dit souvent « après lui, il n’y aura plus personne ». Je ne vois que des intérimaires dans la continuité. Parce que les tauliers de la pyramide serait toujours les Beatles et les Stones dans le pop et le rock, mais il faut se rappeler que juste avant il y avait le rythm&blues et q’une floppée de chanteurs noirs ont été des pionniers qu’on oublie trop souvent.

En tout cas, niveau des derniers, derniers de ces groupes de légende, je vois bien les Pixies ou les Red Hot Chili Peppers. Pas convaincu par ce qui arrive dans les années 2000; Libertines, White Stripes, Coldplay ou Muse. Comme si ces groupes étaient tintés de suggestifs émotifs sans jamais susciter de révolution (et je parle pas de révolte).

Les Red Hot deviendront la suite logique d’AC/DC dans les stades quand ces derniers prendront alors la place des Stones. Mais dans la crèmerie punk-pop et grunge, je vois les Pixies comme les tauliers. Une guitare lourde, une mélodie longue faites de jolies notes colorées, comme une B.O. de Shrek.  Frank Black (il faut dire Black Francis quand il s’agit des Pixies) est un de ces auteurs compositeurs interprètes venu nous apporter un style reconnaissable entre des millions, comme avaient fait les Sting, Jo Strummer, Robert Smith, Kurt Cobain, Billy Corgan, Jack White ou Pete Doherty. En France, on  a Gaëtan Roussel, Michaël Furnon, Adrien Gallot ou Jénifer Ayache. 

Pixies est devenu une référence dans ces groupes punk-pop ou grunge des années 90. Revenus en 2004, je les ai vus deux fois avec la formation originelle, les trois chauves avec Kim Deal à la basse. C’est elle qui traînait pour la sortie d’un nouvel album. Elle ne voulait plus enregistrer. Elle a quitté le groupe il y’a quelques années, et depuis qu’ils ont la nouvelle bassiste Paz Lenchantin, on a pu voir trois albums (je ne sais pas si c’est elle sur le premier des trois mais sur pour les deux derniers).

J’écoute depuis hier Beneath the Eyrie. Et je mets le disque dans mon lecteur DVD (c’est la récente technique que j’ai mis en place pour écouter des albums physiques désormais) et je reprends mon biberon. Les guitares saturés, les solos qui coincent, les basses lourdes, lé chant de notes longues, mélodies triturées et envoûtantes. Je ne vais pas lire ces sites d’aigris qui vont nous dire que les Pixies ne sont plus les Pixies. Je me suis pris mon shoot hier soir et ce matin. Et tant que la vie nous balancera des albums de ce cru, je serai.

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