20 octobre 2019 ~ 0 Commentaire

Axelle Red Arlon

Axelle Red est la Vanessa Paradis belge. Formidable interprète. Peut s’approprier n’importe quelle chanson. Pour autant, je trouvais le live compliqué à gérer chez elle. Comme chez Vanessa, d’ailleurs. Je sais que Paradis tourne cette année dans les SMAC, c’est effectivement plus sa place que dans les Zéniths.  Ça groove pas et ça sent le groupe qui répète sans elle et la voit débouler les trois derniers jours qui précèdent la tournée. C’est peut-être pas comme ça que ça se passe mais ça y ressemble.

Axelle Red connaît depuis une quinzaine d’années un déclassement. Il était d’elle dans les années 90 deux ou trois albums à grand succès. Depuis, elle partageait la chanson de l’année 2002 avec Renaud Manathan Kaboul. Cette année, on l’a pas mal entendue en radio dans un duo avec Ycare D’autres que nous. J’adore cette chanson. Elle existe déjà dans une version solo de Ycare, mais ce duo la transcende.

Axelle est très intéressante en live dans les théâtres. Elle nous parle entre les chansons. Le français n’est pas sa langue maternelle mais elle a des choses à nous dire. Impliquée à l’Unisef et Amnesty Internationale, Axelle milite sur scène. Sensibilise le spectateur à ses causes et combats. On a connu beaucoup de mecs faire ça par le passé, peu de filles. Avec Axelle et ses mots, c’est une autre approche. Une nouveauté dans la forme qui peut nous réveiller.

Trois musiciens sur scène, comme l’an passé quand je l’ai vue à l’Atelier à Luxembourg. Un guitariste qui joue avec elle depuis le début mais à peine depuis 5 ou 6 ans en concert. Un Yan Péchin belge. Tout aussi sympa que le Péchin quand on le rencontre. Un clavier, un batteur. Axelle joue un peu de piano, un peu de guitare. Juste de quoi s’accompagner, sometimes.

Parce qu’Axelle est d’abord une voix, une grande voix. Touchante puisque pas dans sa langue maternelle. Elle fait l’effort de venir à nous et, d’une manière générale, nous ouvre les bras.

Je t’aime, Axelle.

Je te connais depuis que j’ai 15 ans,

Tu chantais JLB pour RTL9

Je me souviens t’avoir croisé en 88 au Hit des clubs

Tu étais venue chanter le générique pour cette grande boom

Je suis content de te retrouver si souvent

Tant que tu es, tant que tu seras, je serai.

Je jouais dehors quand les gens entraient,

Je jouais dehors quand les gens sortaient.

C’était très émouvant,

Toute la soirée

C’était émouvant

Ce sourire espiègle

Les yeux grands

Me rappelaient quand celle-ci m’appelait

Et puis, certainement un tour ailleurs

L’hypersensibilité peut faire qu’on se rate

Ça a dû être ça

Soit

Mais désormais, je ne pense plus regretter quoi que ce soit

Je prends la vie comme elle vient

Avec ce qu’elle veut ou qu’elle ne veut pas

 

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