23 février 2020 ~ 0 Commentaire

Jojo Rabbit

Voici un film très réussi que ma fille m’a emmené voir aujourd’hui. J’étais partiellement emballé, il faut dire que ma fille affectionne particulièrement la V.O., sous titrée ou non, alors que moi, ben je ne vais pas au cinéma pour lire.

Le pitch, c’est un enfant dans l’Allemagne Nazi. Endoctriné, il aime le drapeau, la typo nazi. Il est conditionné à détester les juifs et aimer la race aryenne. Un jour, il découvre que sa mère (Scarlett Johansson) est résistante et héberge clandestinement une juive. Il va tomber amoureux de la fille et se retrouvera barbouillé entre ses convictions antisémites et sa découverte de l’Amour.

Le film est très juste, profond, évident. Il commence par les Beatles et termine par Bowie. Ca pourrait, devrait sentir les Oscars à plein nez mais on n’est pas à Cannes, quand on va primer Michaël Moore pour contrer la folie des Georges Bush. Les 3/4 de notre planète sont sous des dictatures, la démocratie est anecdotique. On peut progresser en mariant les homos, avec des mouvements #metoo ou #balancetonporc mais l’effet papillon est aussi des attentats et dictatures qui menacent de partout, quand elles ne sont pas déjà en place.

L’atmosphère peut être parfois irrespirable. La dictature du politiquement correct est aussi sournoise et on a du mal  à y voir clair, comprendre, prendre parti. Je suis souvent, peut-être tout le temps, dépassé. Alors quand un film vient me prendre pendant presque deux heures avec comme une réponse, une fable digne de La vie est belle de Benigni, La Haine, Amélie Poulin, Rosalie Blum, Marly Gomont…, Je me rappelle le Do Fa de John Lennon et, avec lui, je me mets à croire.

 

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